Rien de plus naturel depuis la nuit des temps que de donner le sein, nourrir son enfant, allaiter…. Certain(e)s voudraient nous faire passer pour des vaches laitières, victimes de leur condition de femme et soumises à leur bébé. Pourtant cet acte naturel et d’amour, indispensable à la survie de bébé en conditions naturelles, semble parfois remis en cause. Eclairage sur les 5 bienfaits et avantages de l’allaitement maternel exclusif.

1) L’allaitement maternel : au service de la santé de bébé

OUI, le lait maternel est la seule nourriture idéale et parfaitement adapté à votre bébé. Le lait maternel répond à une spécificité de l’être humain: la croissance rapide du cerveau.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un allaitement exclusif de 6 mois et si possible jusqu’à 2 ans ou au-delà. Cette position a été prise après l’examen de plus de 3 000 références de la littérature scientifique entre allaitement exclusif de 4 à 6 mois versus 6 mois et plus.

En France, l’Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé (ANAES) a également mis en place des recommandations sur la « mise en œuvre et la poursuite de l’allaitement maternel dans les 6 premiers mois de la vie de l’enfant ».

Les études montrent un effet dose –dépendant : les bébés exclusivement allaités sont moins malades que les bébés allaités partiellement, qui sont eux même moins malades que les bébés non allaités.

Quels sont les effets positifs de l’allaitement maternel sur la santé de bébé ?

Non-allaitement et mort subite du nourrisson (MSN) :

Les 3 facteurs de risque de la MSN : bébé sur le ventre pour dormir, tabagisme maternel et le non allaitement.

Aux USA sur 117 cas de MSN, il a été estimé que 55% d’entre eux auraient pu être évités par l’allaitement maternel. Et des chercheurs scandinaves ont déterminé que les bébés allaités moins de 8 semaines avaient 3 à 5 fois plus de risque de mourir de MSN que ceux exclusivement allaités pendant au moins 4 mois.

Allaitement et hypothermie :

Même en saison chaude et en climat subtropical les bébés peuvent se trouver en hypothermie. A la naissance le bébé soit maintenir sa température corporelle seul. Il a été montré sur des nourrissons de 1 à 7 jours que l’allaitement aide à conserver une température corporelle plus stable et moins de risque d’hypothermie.

Allaiter bébé : un moyen d’éviter l’anémie

Si une carence en fer est souvent crainte lors d’un allaitement maternel exclusif, une étude a montré le contraire : aucun enfant allaité exclusivement pendant 7 mois et plus n’était anémié alors que 43 % des enfants qui n’étaient plus exclusivement allaités à cet âge étaient anémiés. Les bilans en fer des enfants allaités exclusivement pendant une longue période avaient dosage du fer normal à 12 et 24 mois.

Allaitement et maladies Gastro – intestinales :

La prévention des diarrhées par l’allaitement est un fait car c’est le domaine le plus étudié. Une étude a montré qu’un bébé nourri au lait industriel a un risque de diarrhée multiplié par 3.62 à 2 mois et par 2.07 à 5 mois. La durée de l’épisode diarrhéique est aussi plus longue chez les bébés non allaités que chez ceux qui le sont. Les laits industriels qu’ils soient donnés exclusivement ou en complément sont le principal facteur de risque de gastro entérite à rotavirus.

Reflux Gastro-Œsophagien (RGO): rôle de l’allaitement

Chez les enfants allaités les RGO sont moins fréquents, les épisodes de reflux sont moins nombreux quand ils se produisent et la durée de ces périodes de RGO est plus courte chez les bébés allaités. Enfin, le ph du reflux est plus bas. L’explication est que les bébés allaités ont une durée de sommeil profond et calme plus long (période où les RGO sont rares). Il est à noter que les RGO peuvent être la manifestation d’une allergie aux protéines du lait de vache (APLV).

L’allaitement pour protéger des infections respiratoires basses (bronchiolite, pneumonie…) :

Il est démontré que l’allaitement protège du virus respiratoire syncytial (VRS) responsable des bronchiolites. L’allaitement maternel protège également contre la pneumonie.

Même dans les pays industrialisés, le non-allaitement fait plus que tripler le risque d’hospitalisation causé par une pathologie respiratoire basse sévère par rapport à un allaitement exclusif de 4 mois et plus.

Nourrir bébé au sein : éviter les affections ORL (rhume, pharyngite, laryngite, sinusite, angine, otite….)

La prévention des otites par l’allaitement est très bien documentée. Une étude a montré que le risque d’otite aiguë ou séreuse est 2 fois plus élevé chez un enfant nourris au lait industriel, que chez un enfant allaité exclusivement jusqu’à 6 mois. Les anticorps maternels jouent un rôle important mais la position lors de l’allaitement aussi. Le mamelon arrive jusqu’au palais mou, ce qui permet à l’oreille moyenne de se drainer correctement. Ceci n’est pas possible avec la tétine d’un biberon qui s’arrête à la cavité buccale.

Gestion de la douleur et allaitement :

La tétée a un effet anti douleur : la succion, une solution sucrée et le contact peau à peau sont connus pour avoir des vertus analgésiques. La tétée regroupe ces 3 vertus : on parle de tétée analgésique.

Des études sur des bébés à qui l’on devait faire une prise de sang ou piqure montraient une douleur sur une échelle de à 1 à 10 : de 1/10 pour le bébé dans les bras de sa mère au sein, de 10/10 pour ceux dans les bras de leur mère mais pas au sein et de 3/10 pour ceux ayant reçu une eau sucrée et une tétine.

Allaiter bébé pour éviter les infections urinaires :

L’allaitement peut avoir un rôle préventif dans les infections urinaires chez le bébé comme chez la mère grâce à une substance (oligosaccharide) présente dans le lait maternel.

VIH (Sida) : l’allaitement, un facteur en compte ?

La transmission du VIH par l’allaitement n’est pas une fatalité. Une étude publiée dans un prestigieux journal scientifique indiquait un taux de transmission mère-enfant à 3 mois de 14.6% pour les bébés allaités exclusivement, 24.1% chez les bébés partiellement allaités et 18.8% chez les enfants nourris au lait industriel.

Il est crucial de noter l’importance de l’allaitement exclusif (que du lait maternel et rien d’autre : pas de tisane, purées, compléments…)

Le lait maternel est extraordinaire car il s’adapte aux besoins du bébé en évoluant constamment.

– Le lait maternel est différent en début et fin de tétée : au début plutôt sucré pour ouvrir l’appétit, puis plus consistant pour rassasier bébé. D’où l’importance de faire tété bébé sur le même sein jusqu’à ce qu’il soit vide et de changer de côté ensuite.

– Dans une même journée le lait maternel change aussi. Le bébé n’est jamais blasé : ce qu’il mange est une découverte à chaque tétée.

– Le goût du lait change en fonction de ce que la mère mange : il y a déjà un éveil du goût et donc une prévention indirecte de l’obésité si vous avez une alimentation variée, pleine de légumes, fruits et fibres.

– La composition du lait maternel change en même temps que l’âge de l’enfant. C’est pour cela que les lactariums n’acceptent les dons de lait maternel que jusqu’à 6 ou 12 mois (suivant les lieux).

– Le lait maternel se digère et s’assimile beaucoup plus facilement que tout autre lait infantile (même s’il en existe de toutes sortes). Les bébés allaités sont donc beaucoup moins sujets aux problèmes digestifs : constipation, diarrhée, intolérance aux protéines de lait de vache (APLV) et/ou lactose (car l’introduction se fait après 6 mois dans ce cas).

Les laboratoires pharmaceutiques et les fabricants de lait industriel déposent des brevets (plus de 630 aux USA) sur les composants du lait maternel.

Voici quelques exemples des propriétés démontrées des composants du lait maternel :

-L’alpha-lactalbumine détruit les cellules cancéreuses
-La lactoferrine inhibe des virus, des bactéries et des champignons
-Les acides gras ont des propriétés antimicrobiennes et anti virales

2) L’allaitement maternel : prépare la future santé de l’enfant et de l’adulte

L’allaitement maternel exclusif a aussi des effets positifs à long terme : la «programmation nutritionnelle » a un impact sur tout le reste de la vie.

Prévention de l’obésité et allaitement :

Les études se recoupent dans ce domaine. Le surpoids et l’obésité chez les enfants entre 4 et 6 ans sont 2 et 3 fois plus fréquents chez les bébés non allaités ou allaités moins de 3 mois que chez les bébés allaités exclusivement de manière plus longue. Les proportions d’enfants en surpoids ou obèses diminuent avec l’augmentation de la durée de l’allaitement.

En moyenne, le risque d’obésité est diminué de 30% en cas d’allaitement.

Les raisons sont multiples :

– les bébés au biberon ont des taux d’insuline plus élevés, ce qui augmente la fabrication de cellules graisseuses et donc facilite le stockage des graisses.

– les laits artificiels contiennent trop de protéines et sont mal équilibrés entre les différents acides gras essentiels

Nourrir bébé au sein pour la prévention du diabète :

L’effet favorable de l’allaitement sur le risque de diabète de type I et II a été démontré.

Pour le diabète insulino-dépendant : L’introduction du lait de vache ou lait infantile au lait de vache avant 4 mois augmente le risque de diabète de 63%. En cause : le serumalbumine bovine, la bêta-lactoglobuline ou fragments de caséine.
Pour le diabète non insulino-dépendant la relation passe par le surpoids.

Tétée et santé cardio-vasculaire :

Alors que les bébés allaités ont un taux de cholestérol bien plus élevé que les bébés au biberon, c’est l’inverse qui se produit à l’âge adulte. Le lait maternel est adapté aux besoins élevés en cholestérol du bébé (indispensable dans la construction des cellules du cerveau) et qui améliore le métabolisme des graisses à l’âge adulte.

Le lait artificiel étant bien plus faible en cholestérol (6 fois moins) le bébé est obligé de le produire lui-même ce qui pourrait avoir un « effet d’empreinte » qui persiste à l’âge adulte.

Système immunitaire : le lait maternel pour le renforcer

L’allaitement maternel protège le bébé des maladies infectieuses et l’aide à construire son propre système immunitaire.

Le lait maternel permet l’activation du système immunitaire et apporte les anticorps nécessaire au nourrisson dont les défenses immunitaires sont immatures jusqu’à 1000 jours après la conception. Ces niveaux élevés d’anticorps dans le lait maternel persistent jusqu’à 400 jours après l’accouchement.

Prévention des cancers et allaitement :

L’allaitement maternel réduit le risque des cancers chez l’enfant et l’adulte. Plus la durée de l’allaitement est long, plus le risque diminue.

Que ce soit pour les leucémies aiguës et les lymphomes chez l’enfant ou la maladie de Hodgkin, le cancer de l’estomac et le cancer du sein chez la femme. Les chercheurs ont même démontré que le lait maternel est capable de tuer les cellules cancéreuses sans endommager les cellules saines.

La santé du cerveau et l’intelligence :

De plus en plus d’ études montrent que le QI et les résultats scolaire des enfants allaités est supérieur à celui des enfants non allaités (en ayant pris soin d’éliminer le biais psycho-socio-économique). La relation est encore plus forte pour les bébés prématurés. C’est assez normal puisque la DHA présente en grande quantité dans le lait maternel est le matériau de construction essentiel du tissu cérébral humain.

Les personnes touchées par Alzheimer, la schizophrénie, la démence, les TDAH, l’agressivité et la dépression présentent des taux bas de DHA. Un lien entre la prévalence de ces pathologies et le non allaitement a été découvert.

Il ne suffit pas d’ajouter de la DHA et/ou de l’AA dans les laits artificiels pour résoudre le problème : la recherche a montré que cela n’avait aucun impact positif sur la santé, la croissance, les performances motrices et cognitives (étude avec des bébés de 18 mois) par rapport à un lait infantile non enrichie.

Rôle de l’allaitement dans la santé bucco-dentaire :

Les enfants allaités ont moins besoin d’orthodontie car les actions musculaires pour téter ont des conséquences physiologiques sur le développement de la mâchoire.

L’allaitement réduit le risque de carie : Le lait maternel est moins acide que le lait artificiel et les laits industriels dissolvent l’émail alors que lait maternel protège les dents en déposant du calcium et du phosphore dans l’émail.

Prévention des allergies : le lait maternel ?

L’allaitement exclusif d’au moins 4 mois réduit de manière significative les risques d’asthme, eczéma, rhinite allergique…

Le passage des allergènes dans le lait maternel sert justement à habituer l’enfant aux futurs allergènes auxquels il sera exposé (grâce aux molécules immunomodulatrices et immunoprotectrices contenues dans le lait maternel).

Autres effets positifs de l’allaitement :

– Moins d’ablation des amygdales chez les enfants allaités car les infections respiratoires sont moins nombreuses et moins sévères.

– L’allaitement prolongé à un effet protecteur contre l’appendicite (immunité)

– Le non allaitement ou l’allaitement court ainsi que l’introduction de protéines bovines sont des facteurs de risque dans la survenance d’une sclérose en plaques (SEP).

– Les enfants souffrants de polyarthrite juvénile sont plus souvent des enfants non allaités.

– L’allaitement protège de la maladie de Crohn car il influence le développement et le fonctionnement du système immunitaire à long terme.

– Une alimentation riche en gluten et l’arrêt rapide de l’allaitement sont associés à un risque augmenté de maladie Cœliaque.

– Réduction du risque de hernie inguinale

– Protection contre les colites ulcéreuses à l’âge adulte

– Moins d’ostéoporose

– Meilleure réponse aux vaccins

3) L’allaitement maternel : idéal pour le bien être psychique de bébé et de maman

L’allaitement permet de conserver un lien physique fort après la séparation de l’accouchement. Pour l’enfant comme la mère, l’accouchement est une étape très importante puisque les deux corps se séparent.

Bébé doit apprendre à :

  • gérer seul sa température,
  • ne plus être alimenté en continue par le cordon ombilical,
  • ne plus avoir de lien physique et psychique direct.

L’allaitement permet une certaine continuité qui adoucie le choc de l’entrée dans ce nouveau monde. C’est une façon de permettre une séparation moins traumatisante entre la grossesse et l’accouchement.

En permettant ce contact physique, le bébé prend ses repères et sait qu’il a une figure d’attachement sur laquelle il peut compter. Vous l’avez porté, bercé et nourrit votre bébé pendant 9 mois. Vous êtes toujours là pour lui et cela est très rassurant. Le contact physique et la chaleur de la peau de maman sera là pour rassurer bébé, l’aider à maintenir sa température (surtout après la naissance) et faciliter l’endormissement.

Pour la maman l’accouchement est aussi une séparation et un grand chamboulement hormonal, physique et psychique. L’allaitement permet de créer un contexte favorable à la création du lien d’attachement entre la mère et le bébé et vice versa.
Maman et bébé vont se rassurer l’un l’autre et assurer leur sécurité affective respective. Bébé et maman vont apprendre à se connaitre grâce à ces moments privilégiés.

Allaiter c’est aussi un sentiment d’accomplissement, une manière de développer son estime de soi et sa confiance en soi.

L’allaitement c’est aussi une expérience unique. Une émotion et une sensation agréable (passé parfois quelques douleurs et difficultés à la mise en place de l’allaitement), un moment d’apaisement partagé pour tous les 2.

Bébé dépend totalement de nous, nous sommes indispensables pour ses besoins primaires et nous sommes capables d’y répondre pleinement.
Habituellement, il est souvent difficile de donner le meilleur à ceux que l’on aime. Pourtant grâce à l’allaitement, maman a le pouvoir d’offrir le meilleur à son enfant.

4) L’allaitement maternel : c’est bon pour la santé des femmes

Les femmes ayant allaité sont en meilleure santé que la moyenne.

Une meilleure santé pendant la durée de l’allaitement :

Moins de fièvres et production d’hormones du stress inférieure aux femmes n’allaitant pas.

Le retour de couche est retardé ce qui prévient les risques d’anémie.

Les contractions utérines provoquées par l’allaitement permettent de réduire les risques d’hémorragie de la délivrance et aident l’utérus à reprendre sa taille, sa forme et sa tonicité initiale.

Allaiter c’est bon pour la ligne:

Les femmes qui allaitent perdent plus vite et plus facilement du poids

Les kilos accumulés pendant la grossesse sont justement destinés à l’allaitement.

Ceci n’a pas qu’un avantage esthétique mais joue aussi un rôle de prévention des problèmes de santé liés au surpoids.

L’allaitement Maternel demande au corps beaucoup d’énergie et utilise les réserves graisseuses. Les études sur le sujet montrent qu’ 1 mois après l’accouchement, les femmes allaitantes ont perdu plus de poids et de largeur de bassin que celles qui n’allaitent pas.

Prévention des cancers féminins : rôle de l’allaitement

Cancer du sein et allaitement :

Plus la durée cumulée des périodes d’allaitement est importante plus le risque de cancer du sein est bas. Donc plus vous avez d’enfants et qui ont été allaités longtemps, moins vous courez le risque d’un cancer du sein.

Plusieurs raisons avancées :

– Le changement continuel des taux d’hormones lorsque l’on est ni enceinte ni allaitante

– Un des composants du lait est connu pour stopper la prolifération des cellules tumorales mammaires.

Cancer des ovaires :

Le risque de cancer des ovaires est en lien direct avec le nombre d’ovulations / cycles menstruels dans la vie d’une femme. Les grossesses et l’allaitement réduisent donc ce risque.

Cancer de l’utérus :

Allaiter plus de 12 mois réduit le risque de moitié par rapport à un allaitement de 0 à 3 mois. Et si plus de 75 mois d’allaitement dans une vie: c’est – 75% de risque de cancer de l’utérus!

Prévention de l’ostéoporose :

La densité osseuse des femmes ayant allaité est plus élevée que celles n’ayant pas allaité. De même, les fractures sont moins nombreuses chez les femmes ménopausées qui ont allaité. Et ce, qu’elles aient été mère adolescente ou ayant pratiqué un allaitement long.

Allaiter son bébé : les autres bienfaits

– Prévention des infections urinaires

– Réduction de l’endométriose

– Allongement de la période de rémission de maladies chroniques

– Baisse du risque de rhumatisme articulaire et de polyarthrite rhumatoïde


5) L’allaitement maternel : économique, pratique et rapide

Le lait maternel ne coûte rien ! Vous le produisez à la demande naturellement.

Même une mère ayant des carences nutritionnelles produira un lait aussi bon pour son enfant qu’une mère ayant un niveau de vie supérieur.

Mais il est évident que bien s’alimenter et s’hydrater vous permettra d’optimiser votre santé et celle de votre enfant.

Avec le lait maternel aucune perte de temps en préparation : pas de lait en poudre et de bouteilles d’eau à acheter, ni de stock à gérer, pas d’eau à faire chauffer, encore moins de biberon à laver ou de tétines à changer.

En déplacement, pas de sac à langer encombrant et lourd à prévoir, ni de nombre de repas à calculer.

Le lait maternel est toujours à disposition et à bonne température. La température corporelle ne provoque pas de choc thermique chez l’enfant. Il n’existe pas de risque de brûlure ou de refus parce que le lait est froid.

Allaitement maternel : le bilan !

Même si un jour les industriels arrivaient à produire un lait équivalant au lait maternel (ce qui semble impossible à la vue des spécificités évoquées plus haut), rien ne remplacera la relation si spéciale qui se tisse entre le bébé et sa mère avec tous les bienfaits qui vont avec.

Liens vers mes autres articles sur l’allaitement

Peut on être féminine tout en allaitant ?

    1 Response to "Pourquoi allaiter bébé ?"

    • Remedios Klotz

      Cet article est l’un des meilleurs articles sur lesquels
      j’ai lu: Pourquoi allaiter bébé ?
      Bisous! 🙂

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